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9 mai 2022

Identifiez la plus vielle innovation de Goodyear

Nouvelle de l'entreprise

Vous avez participé en grand nombre, voici maintenant l’heure de vous donner la réponse à notre concours!

 La plus vielle innovation est l'image B, la fabrication du premier ballon dirigeable Goodyear!

 

IMAGE A – 1961

Création du concept de pneus lumineux

L’idée d’un pneu lumineux est apparue pendant les années 1950, mais il a fallu attendre au début des années 1960 avant que le premier concept voie le jour.

Conçus principalement de résine (neothane), ces pneus étaient plus faciles à fabriquer et offraient un confort de roulement supérieur.

Le projet fut toutefois abandonné puisque ses performances sous la pluie étaient insatisfaisantes, que le pneu fondait lors d’abrupt freinage, qu’ils étaient une distraction pour les autres conducteurs en plus d’être plus coutant à produire.

 

IMAGE B – 1912

Fabrication du premier ballon dirigeable Goodyear

En 1912, un an après avoir démarré son expertise dans l’aviation, Goodyear construit son premier ballon dirigeable en plus de réaliser l’enveloppe du tristement célèbre Akron, dont l’accident a fait cinq morts.

Goodyear a également participé à l’effort de guerre en construisant 9 des 16 dirigeables commandés par l’armée américaine en 1917.

Il faudra attendre plus d’une décennie pour voir l’entreprise utiliser des ballons dirigeables à des fins commerciales, en 1925.

Au total, Goodyear peut se vanter d’avoir fabriqué plus de 347 ballons dirigeables et d’avoir fait de celui-ci un véritable symbole dans le monde automobile.

 

IMAGE C – 1937

Conception des pneus pour le ‘’Antarctic Cruiser’’

Quelque temps avant le début de la Seconde Guerre mondiale, plusieurs pays se lançaient dans l’exploration et la conquête de l’Antarctique. Désirant obtenir sa place dans cet espace froid, l’entreprise Goodyear a été approchée pour chausser le colosse de 34 tonnes afin de lui permettre de traverser le continent en faisant escale au Pôle Sud.

La conception et la construction n’aurons duré au total seulement 11 semaines, après quoi il entamera un voyage de 1640 km reliant l’usine de Chicago au port de Boston où il arrivera plus de 3 semaines plus tard.

Ce n’était que le début des problèmes, la rampe de débarquement conçu spécifiquement pour se véhicule cassera sous le poids d’une roue. Lorsque l’équipe réussi à propulser le véhicule hors de la rampe, celui-ci reste immobile, incapable de trouver traction dans la neige duaux pneus lisse.

L’équipage du ‘’Antarctic Cruiser’’ décide alors d’ajouter les pneus de secours aux essieux avant et d’installer des chaines aux roues arrière afin d’améliorer la traction mais en vain. Ce véhicule hybride, munie d’un moteur électrique à chaque roue ainsi que deux moteurs diesel n’arrive qu’a avancer en embrayant le véhicule en marche arrière, limité par la vitesse mais optimisant la traction.

Le véhicule sera par la suite converti en station scientifique et le financement du projet fut annulé par les États-Unis afin de se concentrer sur la Seconde Guerre mondiale.

Plusieurs spéculations comme quoi l’Union soviétique l’aurait volé durant la guerre froide, qu’il serait enfoui sous la neige et la glace, ou carrément au fond de l’océan à la suite de la rupture de la plate-forme de glace Ross, mais personne ne sait exactement ce qui est arrivé de ce véhicule.

 

IMAGE D – 1969

Conception des pneus du ‘’Moon Rover’’ pour les missions Apollo

En lançant le projet de pneus lunaires avec la NASA en 1969, les pneus lunaires expérimentaux de Goodyear ont été les premiers à rouler à la surface de la lune lors de la mission Apollo 14 en 1971. C’est un accomplissement qui a souligné la période extraordinaire d’innovation intense pour Goodyear.

La confection de ces roues posait toutefois un défi de taille : comment assurer la traction et la stabilité, sans s’enliser dans la saleté lunaire.

Goodyear a répondu à ce défi par un design sophistiqué permettant de faire face à la surface lunaire très fine et très abrasive. La roue extérieure était faite d’un treillis métallique tissé, en forme de pneu, qui a donné la traction au véhicule lunaire, et a permis à une partie de la saleté de glisser à l’intérieur. Au fur et à mesure que les roues tournaient, le filet fléchissait, la saleté retombait et les roues reprenaient leur forme de pneu.

La maille, faite de fil de piano pour la durabilité, la flexibilité et la stabilité, n’avait pas de parallèle dans d’autres véhicules. Le fil de piano revêtu de zinc a été coupé et tissé à la main dans un treillis, sur un métier à tisser spécialement conçu, puis façonné en ce qui ressemblait à une version en filet d’un pneu gonflable. Même si le treillis des pneus pouvait s’ouvrir et se refermer, il était remarquablement dense : chaque pneu nécessitait 3 000 pieds de fil de piano.

 

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